Proposé par le collectif greenIt, le Référentiel de bonnes pratiques  mérite d'être le livre de chevet de tout concepteur de produits numériques proposant une interface utilisateur.
Cet article donne un exemple simple de mise en œuvre de deux de ses principes entrainant une division par 20 de son émission de CO2.

Ci-dessous, le score de la page d'accueil de ce site avant et après application des règles 34 et 4017. Visuellement, ce sont les mêmes, mais le score est passé de 6,62 à 0,34 :))

N°0034

La bonne pratique n° 0034, Dimensionner correctement les images coté navigateur, invite le développeur à dimensionner les images visibles sur le site aux dimensions d'affichage souhaité.
Le principe étant admis, sa mise en oeuvre peut être plus ou moins subtile, notamment pour conserver cette exigence de façon responsive, les différentes solutions (css, avec les @media, js avec acquisition des dimension de l'écran,  ...) se révélant parfois d'un profit discutable. Le site stackoverflow, pour qui ne s'en remet pas à l'IA, reste une référence incontournable.

N°4017

La bonne pratique n° 4017, Éviter la lecture et le chargement automatique des vidéos et des sons, se révèle particulièrement payante pour la page d'accueil rse-digital.fr

  • Celle-ci permet l'affichage interactif de 5 incrustations vidéos, 6 si l'on considère que l'une d'elle est accessible à deux endroits différents.
    leur coût en CO2 est très mauvais.
  • La solution : créer le DOM (la structure HTML permettant l'affichage interactif d'une vidéo) à la demande de l'utilisateur, ... et donc jamais si celui-ci ne demande pas son affichage.


Ce qu’il faut retenir


Les résultats obtenus et l'identification des causes princiales d'un mauvais score sont le point d'entrée pour améliorer le site sous l'angle de son bilan carbone, le principe premier restant d'optimiser le ration temps passé/gain, chacun activera telle ou telle recommandation selon son gain, sa facilité de mise en oeuvre ainsi que l'usage prévu de la page analysée en terme de visites.